La réunion annuelle qui permet de faire le point, pour l’année qui vient de s’écouler, sur l’accord cadre qu’EDF et Sea Marconi ont signé en 2009 concernant les activités de couverture diagnostique du parc de transformateurs de puissance EDF sur le territoire français a été organisée les 13 et 14 janvier derniers au siège principal de Sea Marconi à Collegno (TO) Italie.
Les acteurs clé du géant de l’énergie français, soit au total une vingtaine de professionnels subdivisés entre dirigeants, responsables techniques et responsables du département Recherche et développement, ont participé à cette réunion organisée sur deux jours.
Au cours de cette rencontre, nous avons fait un bilan des services fournis en 2013 et des performances obtenues, puis nous avons discuté des plans d’amélioration et des innovations à apporter aux services Sea Marconi.
Cinq ans après la première signature de l’accord cadre, les participants ont tous reconnu l’excellence de la qualité du travail réalisé par Sea Marconi et apprécié le respect des délais d’intervention, surtout en ce qui concerne les réponses d’urgence apportées dans les 24 heures. Il va sans dire que la précision et la rapidité de prestation d’un service analytique et diagnostique se traduisent par un bénéfice immédiat sur le plan de la prévention des pannes dans le secteur de la production nucléaire, thermique, hydroélectrique, tout comme dans celui de la distribution d’énergie, sans négliger bien évidemment l’impact sur l’environnement et le territoire français.
Le client s’est déclaré pleinement satisfait non seulement des résultats obtenus sur l’année écoulée, mais aussi des éléments suivants :
- entière conformité des services Sea Marconi aux normes techniques CEI, aux directives CIGRE et à la technologie de pointe technico-scientifique,
- accréditation internationale ACCREDIA,
- surveillance des performances de chaque activité analytique effectuée pour maintenir la certification ACCREDIA et à l’occasion des RRT internationaux (au moins 3/an).
Dans ce cas également le contrat a été renouvelé.
Parmi les autres points forts, le rapport diagnostique fourni par Sea Marconi s’avère très utile pour EDF grâce à la comparaison de l’historique des signes et symptômes du parc de machines EDF avec les parcs de machines du monde entier présents dans la base de données Sea Marconi, qui contient 150.000 diagnostics et plus de 50.000 appareils analysés. Cet aspect est bien évidemment lié aux compétences Sea Marconi qui s’appuie sur 45 ans d’activités indépendantes vis-à-vis des réparateurs et fabricants de transformateurs et de liquides isolants, et une capacité d’exécution d’environ 100.000 tests sur plus de 20.000 échantillons fournis par des tiers.
Parmi les plans d’amélioration étudiés, nous nous sommes mis d’accord en particulier sur l’activité d’évaluation de la vie thermique des transformateurs dans les centrales nucléaires pour lesquels, au lieu d’utiliser les marqueurs types (certains composés de furane, gaz clé, CO, CO2, eau), nous envisageons d’étudier également le comportement du méthanol et de l’éthanol. A cet égard, Sea Marconi a développé et validé, y compris avec des RRT internationaux, des méthodes de détermination adaptées à des concentrations de 10 µg/kg.
Pour poursuivre sur le thème des nouveautés 2014, Sea Marconi est en train de mettre au point des systèmes portatifs pour identifier sur le terrain tous les gaz détectables à l’aide d’un chromatographe en phase gazeuse classique (SF6, CO, CO2, H, méthane, acétylène, éthylène, éthane, propane, C3, azote, O2) et – nouveauté absolue – de déterminer en même temps la présence de SF6 dans l’huile. En effet, il faut souligner que ce paramètre est extrêmement important pour les transformateurs dotés de systèmes d’isolation avec deux compartiments indépendants par rapport à la carcasse principale, l’un contenant de l’huile isolante minérale et l’autre du SF6.
Le laboratoire Sea Marconi a mis au point une méthode qui permet d’établir une corrélation entre la concentration de SF6 dans l’huile et la probabilité de panne du dispositif d’isolation accompagnée d’une propagation éventuelle à la carcasse principale. En effet, il s’avère que les pannes catastrophiques sur ce type de machines se sont déjà produites de nombreuses fois et peuvent provoquer leur explosion et leur incendie, suivis de dysfonctionnements, d’une panne générale et de conséquences néfastes sur l’environnement.








